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Le journal de la course

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Jeudi 20 juillet 2017 Déclaration d'Aymeric Chappellier et Arthur Le Vaillant (AINA enfance et avenir), 1e aux Sables d'Olonne Aymeric Chappellier, skipper d'AINA Enfance et Avenir, vainqueur de la deuxième étape : « C'est une victoire complètement inattendue. On savait que si on était bien placé, on pouvait jouer. Là, ça s'est déroulé un peu comme dans un rêve. Je veux saluer le travail qu'a fait la voilerie Incidence sur les voiles. Elles tombent super bien, elles sont rapides et c'est grâce à ça aussi que le bateau va vite. Au chantier JPS, j'ai eu un bon conseil, Nicolas (Groleau, PDG du chantier ndlr) m'a dit « en général, c'est toujours les bonhommes qui lâchent avant le bateau ». J'ai écouté et je n'ai pas lâché (rires) ! Nous avons été très rapides au reaching. Plus rapides même que les Espagnols dont le bateau est une référence à cette allure. La différence s'est faite surtout sur des petits détails. Je pense qu'à ce moment-là, on était les mieux toilés. Lors de cette deuxième étape, on a surtout cherché le contact. La première nuit, on l'a passée avec Campagne de France, la deuxième avec Serenis Consulting et la troisième avec Tales II. C'est vrai que quand on était dans un petit paquet, ça nous permettait de nous étalonner, de tester des réglages. A un moment, on a perdu les Espagnols parce qu'on est tombé dans une molle. Ensuite, on est reparti au Nord sur notre option principale, avec Stella Nova, ce qui nous a permis de raccrocher le wagon avec du vent plus favorable et plus fort. Ce qu'on a pu voir et ce qu'on a montré est super prometteur. Au final, arriver à avoir les deux bateaux qui ont tout gagné ces deux dernières saisons, c'est, comme je l'ai dit, complètement inattendu. On savait que le bateau avait le potentiel mais le prouver aussi rapidement, un mois seulement après sa mise à l'eau, c'est vraiment quelque chose. On a bossé comme des fous pour ça depuis le mois de mai, avec des journées de 6h à 22h. On l'a d'ailleurs payé cher à Horta avec des infections pour Arthur et pour moi. On a bien navigué et on a porté haut les couleurs de l'association AINA. On encourage d'ailleurs les gens à découvrir ses actions auprès des enfants et des mamans à Madagascar. ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations de Phil Sharp et Adrien Hardy (Imerys), 2e de la deuxième étape et du général (avant jury) Phil Sharp, skipper d'Imerys, 2e de la deuxième étape et du général (avant jury) : « Le début a été très difficile. On est parti dans l'Ouest et on s'est retrouvé empétolé pendant toute la première nuit alors que les autres, plus à l'Est, ont continué d'avancer. On s'est retrouvé en queue de peloton mais on a réussi à bien revenir lors de la première journée grâce à une bonne option au Nord. Ensuite on est reparti plus au Sud pour nous rapprocher de la tête de la flotte mais là où on a vraiment fait la différence, c'est ces dernières 24 heures. On était vraiment plus rapide que les autres. On a espéré doubler Tales II au général mais on a eu des problèmes. Hier matin, la tête de spi a lâché. On s'est arrêté un moment à cause de ça. Au bout du compte, on a quand même fait un super match avec les Espagnols qui nous battent de seulement 13 minutes, ce qui n'est rien du tout. Comme d'habitude, ça s'est joué à peu de choses. On a fait des erreurs tactiques, bien sûr, mais je pense que sur la deuxième moitié du parcours, on a navigué super propre. Adrien (Hardy) est une vraie machine. Il aime le vent fort. Quand il barre dans ce type de conditions, il a le sourire (rires) ! Au bout du compte, on est très content de notre résultat. Les Espagnols ont vraiment fait une super première étape. Pour l'anecdote, aujourd'hui, j'ai fait la traversée du golfe de Gascogne la plus rapide de ma vie. Plus rapide qu'un ferry, je pense. On était encore au cap Finisterre ce matin ! C'est fou ! ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations de Pablo Santurde et Gonzalo Botin (Tales II), 3e de la deuxième étape et vainqueur du général (avant jury) Pablo Santurde del Arco, skipper de Tales II, 3e aux Sables d'Olonne et premier au général (avant jury) : « Jusqu'au dernier moment, nous n'étions pas sûrs d'être toujours premiers. Nous avons appris que c'était le cas seulement quand le jaugeur est monté sur le bateau pour déplomber le moteur. C'est lui qui nous l'a confirmé. On savait que ce serait très serré mais de savoir que c'était dans le bon sens pour nous, forcément, ça nous a fait super plaisir. On a quand même eu un peu peur, je dois l'avouer. Quand Imerys nous a doublé, hier, on a eu un moment un peu difficile. Les derniers jours n'ont globalement pas été faciles. Les conditions météo étaient toniques et le contexte un peu stressant. A présent, on peut se relaxer et savourer. C'est une belle revanche sur les dernières fois où j'ai dû abandonner. Au départ, bien sûr qu'on espérait monter sur le podium, mais l'objectif était avant tout de finir la course. Au final, on gagne. Forcément, on est content. Fatigué mais content. ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations d'Alexander Krause et Burkhard Keese (Stella Nova), 5e aux Sables d'Olonne et 4e au général Alexander Krause, skipper de Stella Nova, 5e aux Sables d'Olonne : « Le final à la bagarre avec Oman Sail a été incroyable ! Ça m'a rappelé les phases de contact que j'ai pu connaitre sur les régates de 49er par le passé. Ça a été très serré puisque moins de 200 mètres nous ont séparés sur la ligne. Au bout du compte, nous avons eu de la chance car nous avons réussi à garder l'avantage. Nous sommes montés très au Nord. Trop en fait. Nous avons eu beaucoup de vent, ce que nous étions venus chercher, malheureusement, il n'était pas dans le bon sens et nous avons terminé la course avec un très mauvais angle. Clairement, on a eu du mal à redescendre. A cause de ça, on a perdu beaucoup de milles. C'est dommage mais c'est comme ça. Je ne sais pas encore ce que ça va donner au général, mais dans l'immédiat, les seules choses qui me préoccupent, c'est de manger et d'aller dormir car je suis exténué. ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations de Sidney Gavignet et Fahad Al Hasni (Oman Sail), 6e aux Sables et 7e au général Sidney Gavignet, skipper d'Oman Sail, 6e aux Sables d'Olonne : « On est super bien revenu sur Stella Nova mais au final, il reste devant pour 1 minute et 36 secondes. Comme je l'ai dit à Fahad, ce n'est pas grave. On s'est bien amusé et de toutes les façons, ça n'aurait rien changé au classement général si on l'avait doublé juste avant la ligne. Sinon, la course a été sympa mais j'avoue que je l'ai trouvée dure. A un moment donné, j'ai été très fatigué et comme on est encore dans une phase où le bateau n'est pas encore vraiment fiabilisé, j'ai aussi été assez stressé. Finalement, on termine 6e, au général. On perd une place parce qu'AINA Enfance et Avenir nous passe devant. Ce n'est pas si mal. En tous les cas, cette épreuve a été riche d'enseignements, à la fois sur le plan technique et sur le plan humain. Cette Les Sables – Horta est vraiment une belle course. Son format, l'équivalent de deux petites transats, permet de vraiment mettre les bateaux à l'épreuve. Tout ce qu'on a cassé là sont des choses que l'on ne cassera plus la prochaine fois ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations d'Halvard Mabire et Miranda Merron (Campagne de France), 7e aux Sables d'Olonne et 8e au général Halvard Mabire, skipper de Campagne de France : « A l'arrivée de cette deuxième étape, nous sommes capables d'établir une carte parfaite des trous de vent (Rires) ! On a eu pas mal de trous : des trous de vent, des trous de mémoires et même des trous de vitesse par moment. Ça fait beaucoup de trous… Résultat, ce n'est pas très bon. Au départ, j'avais dit que ce serait serré entre les huit premiers bateaux. On est les plus mauvais des bons bateaux. Comme bilan, ce n'est pas terrible. Par contre, on est le premier vieux et première femme à franchir la ligne d'arrivée (rires) ! Au bout du compte, il y a un peu de déception, mais à la fois, je pense qu'on est à notre place. C'est la première saison où on recommence à renaviguer sérieusement en Class40. On a loupé quasiment deux saisons avec la construction du bateau. Par ailleurs, en tant que Président de la classe, je trouve très rassurant de voir que le niveau est monté et s'est homogénéisé. Les premières places deviennent plus inaccessibles pour nous, on en a conscience, mais mieux vaut mieux être 8e dans une flotte bien homogène qu'être borgne au royaume des aveugles. Ça veut quand même dire qu'on a un peu de boulot pour rester dans le coup mais on sait qu'il y a pas mal de points sur lesquels on peut faire quelque chose. ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations de Massimo Juris et Pietro Luciani (Colombre XL), 8e aux Sables d'Olonne, 6e au général Massimo Juris, skipper de Colombre XL : « Ça n'a pas été une étape facile. En ce qui nous concerne, on a fait une grosse erreur le premier matin. On est allé au Sud-Est et le vent est rentré au Sud-Ouest. Après, on a passé notre temps à essayer de recoller au score. On a tenté des choses, avec plus ou moins de réussite, mais en choisissant d'aller très au Nord, on a doublé quelques bateaux positionnés plus au Sud en bénéficiant d'un peu plus de pression. Sixième, ce n'est pas si mal. Bien sûr, nous aurions aimé conserver notre 4e place décrochée à l'issue de la première étape mais c'est ainsi. Les Sables – Horta est une très belle course. Son format permet de pousser vraiment les bateaux et elle offre deux étapes très différentes sur le plan météo. C'est vraiment intéressant et très instructif. ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Flash arrivée : AINA Enfance et Avenir (Aymeric Chappellier – Arthur Le Vaillant), premier aux Sables d'Olonne AINA Enfance et Avenir a franchi la ligne d'arrivée de la deuxième étape de la 6e édition des Sables – Horta en première position, ce jeudi 20 juillet à 03h 37min 35s (heure de Paris). Aymeric Chappellier et Arthur Le Vaillant ont ainsi mis 5 jours 08 heures 37 minutes et 35 secondes pour boucler les 1 270 milles du parcours entre les Açores et la Vendée, à la vitesse moyenne de 9,88 nœuds. .. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations de Cédric de Kervenoael et Rémi Beauvais (Transport Hesnault – Cabinet Z), 9e aux Sables et 9e au général Cédric de Kervenoael, skipper de Transport Hesnault – Cabinet Z : « On décroche la victoire chez les Vintage. C'est vachement intéressant parce qu'il y avait un petit doute sur le fait que notre bateau soit Vintage ou non. Il se trouve que s'en est vraiment un et on s'est super bien battu contre deux RC1, Palanad II et Montres Michel Herbelin qui allaient plus vite que nous dans beaucoup de conditions, et notamment au début. Lors de la première phase, on n'a pas réussi à leur gratter un mètre. Finalement, dans cette catégorie, ce qui fait un peu la différence, c'est la préparation. Palanad II, avec des bonnes voiles qui vont bien, est vraiment un client. Pour le reste, c'était quand même assez fatiguant et pas mal stressant. Les descentes sous spi, dans la nuit, ça va vraiment vite et parfois, c'est chaud. Le bateau, heureusement, est sain. Par ailleurs, je suis très content parce que j'ai fait la connaissance d'un mec qui s'appelle Rémi Beauvais, que je recommande à tout le monde. C'est vraiment un mec adorable, super pro… Même si je l'ai laissé faire beaucoup de choses, j'ai appris énormément à ses côtés. C'était top. ».. Lire la suite... Jeudi 20 juillet 2017 Déclarations d'Antoine Magré et Jean-Philippe Saliou (Palanad II), 10e aux Sables, 2e Vintage Antoine Magré, skipper de Palanad II : « On a pris le départ en hésitant encore entre le Nord et le Sud. Au final, on a choisi le Nord. On a été impressionné parce qu'on a vu Tales II et Imerys nous doubler, disparaitre, puis nous redoubler. On a eu du bol parce que le bateau ne s'est jamais arrêté. On a joué notre option à mort, sans jouer de compromis. Ca s'est bien passé jusqu'à ce qu'on arrive à l'entrée du golfe de Gascogne. Là, en étant positionné très Nord, on a eu du mal à glisser pour rejoindre les Sables. Quoi qu'il en soit, ça a été une super course. On a atteint des vitesses incroyables. Je n'avais encore jamais tiré sur le bateau comme ça et j'ai adoré. Aujourd'hui, il n'y avait plus « que » 20 nœuds de vent et j'avais l'impression de ne plus avancer (rires) ! Ça a été une super expérience, mais aussi une bonne mise en jambe pour la Fastnet Race, course sur laquelle je vais régater avec un équipage plus jeune et avec moins d'expérience. Je suis déjà prêt à l'attaque ! ».. Lire la suite...
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