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Le journal de la course

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Lundi 10 juillet 2017 Déclarations d'Hiroshi Kitada et Shota Shiga (KIHO), 12e à Horta Hiroshi Kitada, skipper de KIHO : « Je remercie tous les gens qui sont là cette nuit pour nous accueillir. Ça fait très plaisir ! 1 270 milles, c'est une distance parfaite. J'ai pris beaucoup de plaisir et je me suis bien amusé, même si, parfois, ça a été dur. Je suis un peu déçu d'avoir raté le train au niveau du cap Finisterre mais ce que je retiendrai surtout de cette première étape, c'est la patience et l'endurance qu'il faut pour naviguer dans la pétole. Les derniers milles sous spi ont aussi été très difficiles pour nous et nous avons vraiment eu peur de nous faire doubler par Montres Michel Herbelin. Au final, nous avons réussi à le contenir jusqu'au bout, ce qui est une satisfaction. ».. Lire la suite... Lundi 10 juillet 2017 Déclarations d'Antoine et Olivier Magré (Palanad II), 15e à Horta Antoine Magré, skipper de Palanad II : « On a enchaîné les petits soucis mais ça a été une bonne expérience. La première nuit a été top mais dans la deuxième, on était sur le point d'affaler le grand spi quand une grosse vague nous a fait abattre d'un coup. On s'est retrouvé avec un gros cocotier et on a passé une dizaine d'heures sous GV seule jusqu'à ce qu'on arrive à La Corogne. Là, on a passé une heure et demie dans le mât à essayer de tout défaire mais comme c'était complètement bloqué, on a dû couper. Après, dans la quatrième nuit, la barre de liaison entre les deux safrans s'est détachée. Heureusement, à cet instant, on n'était pas sous spi mais sous gennak. On a pu enrouler rapidement, mais on s'est rendu compte qu'on avait une voie d'eau. Ça a été un peu dur à accepter, mais on a réussi à réparer. Après, ça a été la guerre pour rattraper Montres Michel Herbelin et les autres. Ça a été une super course. On en va pas se plaindre de cette 3e place en Vintage mais j'ai toutefois hâte d'attaquer la deuxième étape et d'essayer de faire un peu peur à Zahia (Transport Hesnault – Cabinet Z, ndlr) ! ».. Lire la suite... Dimanche 9 juillet 2017 Déclarations de Marc Dubos et Jean-Luc Schoch (Esprit Scout), 11e à Horta Marc Dubos, skipper d'Esprit Scout : « On est un peu déçu d'être 11e, parce qu'on était bien parti mais c'est comme ça. C'est notre place. On a déchiré quelques voiles. On n'a peut-être pas bien géré des trucs mais on s'est pris un gros coup de vent assez surprenant. Un peu après le cap Finisterre, il y a eu un nuage chantilly roulé, très joli, mais dessous, en deux secondes, c'est passé de 15 à 40 nœuds et comme on était sous grand spi à ce moment-là, on est parti au tas et ça a fait pas mal de dégâts. Cela nous a forcément pénalisé pour la suite, mais heureusement pas tant que ça parce qu'il y a eu du vent fort, ce qui fait que sous trinquette – un ris, ça allait vite et bien. C'est juste les dernières 24 heures durant lesquelles, si on avait pu mettre la bonne voile d'avant, on aurait moins perdu de temps sur nos concurrents de devant. C'est dommage mais c'est comme ça. ».. Lire la suite... Dimanche 9 juillet 2017 Déclarations de Franz Bouvet et Thomas Guichard (YODA), 10e à Horta Franz Bouvet, skipper de YODA : « On est content de cette première étape. A la fin, Thomas me motivait. Il était vraiment à fond. Ainsi, la nuit dernière, on n'a pas beaucoup dormi parce qu'on avait l'espoir de réussir à revenir sur Transport Hesnault – Cabinet Z. Nous l'avons bien rattrapé et nous avons finalement terminé à moins d'une heure derrière lui. C'est bien. On a perdu du temps, lors de la deuxième nuit car on a éclaté le spi lourd. Après, on a pas mal marché. On a bien profité de la navigation. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'on a eu des conditions très variées, avec des journées sur mer plate et d'autres dans des vagues incroyables. Les écarts ne sont pas très importants et cela maintient totalement le suspense pour la deuxième étape. ».. Lire la suite... Dimanche 9 juillet 2017 Déclarations de Cédric de Kervenoael et Robin Marais (Transport Hesnault – Cabinet Z), 9e à Horta et 1er Vintage Cédric de Kervenoael, skipper de Transport Hesnault – Cabinet Z : « C'était super ! C'était une première pour moi. Je n'avais jamais fait du large et jamais navigué dans des conditions de brise, au portant, aussi longtemps. C'est complètement addictif comme truc ! Au cap Finisterre, on est parti pleine balle. On est vraiment allé chercher le vent. J'ai failli me faire arracher de la barre trois fois parce qu'on n'est finalement pas très protégé sur le bateau. C'était incroyable. Sous spi lourd, c'était top. Le lendemain, il y a eu un bord de reaching de folie ! Moi j'ai fait beaucoup de Melges, et là, j'ai vraiment eu l'impression d'être sur un Melges ! C'était dingue ! Je ne pensais pas que les Class40 étaient comme ça ! Le nôtre, qui est un peu spécial dans ses formes, était calé sur la tranche et il n'en finissait plus d'accélérer. Ça allait tellement vite que ça dégonflait les voiles… Malheureusement, on a fini par arracher le point d'amure du A5, ce qui n'arrive jamais en principe. Ça a un peu calmé le jeu et on a fini sous gennak, mais c'était vraiment super ! Robin a fait une super nav'. Je pense honnêtement que si on n'avait pas empanné si tard à un moment, on aurait continué à être très proche du paquet de tête. On a longtemps été avec Oman Sail, Serenis Consulting et AINA Enfance et Avenir. Evidemment, ce sont des bateaux qui vont plus vite mais on aurait vraiment pu raccourcir la distance entre eux et nous à l'arrivée car dans le médium, le bateau va vraiment bien. Hier, on a eu peur que les petits camarades de YODA nous bouffent parce qu'on s'est arrêté dans la nuit, entre les îles, et on a vu fondre notre avance sur eux de 22 à 7 milles. On est très content de terminer premier bateau Vintage. Très content parce que lorsque j'ai acheté le bateau, c'était vraiment une épave. Cela fait cinq ans qu'on le refait, avec Robin. C'est un vrai Vintage. C'est compliqué à faire marcher. Il faut être dessus tout le temps et qu'on s'arrache comme c'est pas permis pour le faire avancer. C'est vraiment une histoire sympa. ».. Lire la suite... Samedi 8 juillet 2017 Déclarations de Sidney Gavignet et Fahad Al Hasni (Oman Sail), 6e Sidney Gavignet, skipper d'Oman Sail : « Ça a été une très bonne course d'abord parce qu'on est allé au bout. Mine de rien, malgré les envies de résultats, le premier objectif, c'était quand même de finir. J'avoue que quand on a cassé le bout dehors, je me suis dit que la série commençait à être un peu raide. Finalement, on a pu terminer, et pas trop mal. Si on nous avait dit qu'on terminerait 6e avant de partir, ça nous aurait été. Etonnement, mis à part le bout dehors, on finit sans une égratignure. Le bateau, on ne le connaissait pas du tout. On n'avait encore jamais navigué en double avec Fahad. C'était la première fois qu'il était tout seul la moitié du temps. A l'arrivée, tout est très positif. Il y a vraiment un très bon potentiel. Notre relation avec Fahad est vraiment particulière, mais assez sympathique, même si on est très différents. Pour lui, une épreuve telle que Les Sables - Horta est une école extraordinaire. Ça construit un super équipier. La deuxième étape, dans nos têtes, sera une deuxième course. On n'est pas à l'abri de faire un nouveau beau résultat, même si, une fois encore, il faudra arriver au bout avant de faire des plans sur la comète. J'avoue qu'on a désormais plus de confiance. On sait ce qu'on a entre les mains et on sait nettement mieux s'en servir. On apprend toujours. On en a encore sous le pied et le bateau convient bien à mon style de navigation. Tout ça est encourageant. » .. Lire la suite... Samedi 8 juillet 2017 Le point de Denis Hugues, Directeur de course « Les premiers arrivent. Ils sont assez rapides et vont donc être là un peu plus tôt que prévu. Ils devraient franchir la ligne aux alentours de 10h30, heure locale, c'est-à-dire 12h30 heure de Paris. Bien sûr, ils vont un peu ralentir dans le canal entre Sao Jorge et Faial, et les cinq derniers milles vont être un peu plus compliqués... Lire la suite... Samedi 8 juillet 2017 Flash arrivée : Tales II (Pablo Santurde – Gonzalo Botin) premier à Horta ! Tales II a franchi la ligne d'arrivée de la première étape de la 6e édition des Sables – Horta en première position, ce samedi 8 juillet à 10h 07min 42s, heure locale (12h 07min 42, heure de Paris) Pablo Santurde del Arco et Gonzalo Botin ont ainsi mis 5 jours 23 heures, 05 minutes et 42 secondes pour boucler les 1 270 milles du parcours entre la Vendée et les Açores, à la vitesse moyenne de 8,89 nœuds. .. Lire la suite... Samedi 8 juillet 2017 Flash arrivée : Imerys (Phil Sharp – Corentin Douguet) deuxième à Horta Imerys a franchi la ligne d'arrivée de la première étape de la 6e édition des Sables – Horta en deuxième position, ce samedi 8 juillet à 10h 51min 22s, heure locale (12h 51min 22s, heure de Paris). Phil Sharp et Corentin Douguet ont ainsi mis 5 jours 23 heures, 49 minutes et 22 secondes pour boucler les 1 270 milles du parcours entre la Vendée et les Açores, à la vitesse moyenne de 8,84 nœuds. Leur écart au premier, Tales II, est de 43 minutes et 40 secondes. .. Lire la suite... Samedi 8 juillet 2017 Déclarations des vainqueurs Pablo Santurde del Arco : « C'est vraiment une chance pour nous de participer à cette course. Cette première étape a été belle mais elle n'a pas toujours été facile. Au cap Finisterre, nous avons eu jusqu'à 35 nœuds de vent. Le bord de reaching que nous avons attaqué dans la foulée a été, lui aussi, très sportif, mais surtout très humide. Ça a été difficile mais nous nous sommes accrochés. Nous avons bien navigué et nous avons réussi à faire la différence avec Imerys. A la fin, nous avons toutefois eu un peu peur qu'il revienne. Il nous a d'ailleurs repris quelques milles hier et cette nuit. Nous avons, je dois l'avouer, été un peu surpris de le découvrir sur nos talons au lever du jour. Ça a été un peu une surprise car entre 22 heures et 6 heures (heure française, ndlr), nous ne recevons pas les positions de nos concurrents. On s'est dit « Oh, oh ! » mais, heureusement, le vent ne nous a pas joué de mauvais tours dans les derniers milles, comme cela peut souvent être le cas à l'arrivée ici, à Horta. Nous sommes super contents de remporter cette première manche mais nous restons humbles car 43 minutes, ce n'est pas grand-chose finalement. Rien n'est encore joué même si, dans la tête, ça fait du bien de commencer par une victoire. » .. Lire la suite...
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