Les Sables - Horta - Les Sables

AccueilLe journal de la courseCartographiebrèves

Le journal de la course

Vendredi 21 juillet 2017 : Déclarations de Franz Bouvet et Thomas Guichard (YODA), 11e aux Sables d'Olonne

Franz Bouvet, skipper de YODA : « On était mal parti, c'est le moins que l'on puisse dire. On est passé trop près de l'anticyclone. Après, en revanche, ça a été bien. On a régulièrement rattrapé les bateaux de devant. Ce matin, on a même fini par doubler Montres Michel Herbelin. Ça a été une belle course. Une fois encore, on a eu un peu tous les temps. Pour l'instant, on apprend encore à faire marcher le bateau. Forcément, il y a plein d'enseignements. On tâtonne un peu sur les voiles. Ceux qui arrivent premiers connaissent par cœur leur truc, mais nous, on en n'est pas encore là. Reste qu'à présent, on sait les bêtises qu'il ne faut pas faire pour la suite. Globalement, à part l'erreur qu'on a commise tout au début, on a plutôt de quoi être content. »
©Christophe Favreau
Thomas Guichard, co-skipper de YODA : « On est bien dégouté du départ. En fait, on s’est pris un grain, une adonnante de 70°. On a été trois à partir là-dedans, sans pouvoir virer. Ça a duré deux, voire trois heures. Du coup, on s’est retrouvé près de l’anticyclone. En plus, le troisième jour, on a éclaté le spi médium. Après, on a cravaché pour essayer de regagner notre place de départ. On a bien appuyé dans les fronts qui étaient quand même bien actifs. Le résultat est médiocre, mais on termine rassuré d’être aussi bien revenu. C’est sympa d’avoir réussi à doubler Herbelin sur la fin. Au dernier pointage hier, on était déjà passé devant, mais pour 0,1 mille, et ce matin, on l’a vu sur notre travers. Au final, ça fait quand même du bien d’arriver. C’est bien quand on y est, mais c’est bien aussi quand ça s’arrête (rires) ».