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Le journal de la course

Vendredi 21 juillet 2017 : Déclarations d'Ari Kansakoski– Jan Paukkunen (FUJI), 14e aux Sables d'Olonne

Ari Kansakoski, skipper de FUJI : « Nous arrivons bien fatigués. Cette deuxième manche n'a pas été facile même si la première partie, qui s'est jouée dans de petits airs, nous a plutôt bien réussi. D'une part, nous avons pris la bonne option en partant au Nord et, d'autre part, nous avons réussi à rester accrochés au groupe des leaders. Notre situation s'est un peu compliquée dans le front, avec l'arrivée du vent très soutenu. Nous avons poussé le bateau très fort et nous avons atteint des vitesses que nous n'avions encore jamais connues avec le bateau. Dans un surf, nous avons dépassé les 24 nœuds ! Par moments, j'avoue que nous nous sommes fait quelques petites frayeurs. Une fois, notamment, alors que nous étions complètement surtoilés. A ce moment de la course, nous avons cumulé beaucoup de fatigue et nous l'avons payé dans la foulée car nous avons fait différentes bêtises. C'est dommage mais nous sommes malgré tout content de notre course. Nous avons battu un bateau de plus qu'à l'aller ! »
©Christophe Favreau
Jan Paukkunen, co-skipper de FUJI : « Sur cette étape, j’ai à la fois vécu le meilleur et le pire de ma vie de marin ! Forcément, dans ce contexte, j’ai eu des hauts et des bas. J’ai évidemment bien aimé le début de la course, dans les petits airs. Nous avons bien joué et nous sommes restés au contact des leaders. Après, nous sommes montés très au Nord et nous avons eu du vent très fort, avec des rafales à plus de 40 nœuds et 4 à 5 mètres de creux. Nous avons fait des surfs dantesques. C’était complètement fou mais aussi très fatigant, surtout que dans ce type de conditions, nous avons complètement perdu notre rythme de quart. Nous nous sommes retrouvés tous les deux sur le pont et comme ça a duré trois jours, ça nous a bien rincés. Forcément, après, nous avons manqué de lucidité et fait des choses moins bien. Au bout du compte, nous sommes contents mais vraiment exténués. »